amour

aimer ce qui est

"Plus on se comprend, soi-même et ses émotions, clairement et distinctement, et plus on aime ce qui est." Baruch Spinoza

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de toutes façons

Les gens sont souvent déraisonnables, irrationnels et égocentriques. Pardonnez-leur de toute façon.

Si vous êtes gentils, les gens pourront vous accuser d’hypocrisie ou d’arrière-pensée égoïste. 
Soyez gentil de toute façon.

Si vous réussissez, vous gagnerez des amis infidèles et de véritables ennemis. 
Réussissez de toute façon.

Si vous êtes honnêtes et sincères les gens peuvent vous tromper. 
Soyez honnêtes et sincères de toute façon.

Ce que vous passez des années à créer, certains pourront le détruire en un instant. 
Créez de toute façon.

Si vous trouvez la sérénité et bonheur, certains pourront être jaloux. 
Soyez heureux de toute façon.

Le bien que vous faites aujourd’hui sera souvent oublié. 
Faites le bien de toute façon.

Donnez le meilleur que vous ayez et ce ne sera jamais assez. 
Donnez le meilleur de toute façon.

En dernière analyse, c’est entre vous et vous même. 
Cela n’a jamais été entre vous et eux de toute façon.

Mère Teresa

Photo libre de droit, Flora Douville

Fleursflora

à chaque moment nous commençons du neuf

Actualité : accompagnement à l'aide du composé floral "Maturité" de chez DEVA.

Franchir des seuils de compréhension et accéder à une forme de sagesse.

Fleurs d'Amandier, de Bouleau, d'Hibiscus, de Noyer et de Sauge, qui raniment en moi vitalité et joie de vivre pour une nouvelle harmonie dans une juste relation avec moi-même et avec le temps qui passe.

"De notre conception à notre mort, la vie est conçue comme un chemin d’initiation, un cycle d’expériences successives. La roue qui va tourner son grand tour est à chaque point où son cercle ferré touche le sol à son point de départ. Chaque instant est le début, chaque nouveau jour, chaque nouveau livre, chaque nouvelle rencontre. A chaque moment nous commençons du neuf. […] La vie ne commence de faire mal, très mal, que lorsque nous ne nous laissons pas porter par son courant […]. 
Retenir le flux de l’existence, c’est oublier que la vie est l’art de la métamorphose. La femme que vous avez devant vous a déjà enterré un enfant, l’enfant qu’elle a été ; joyeux, il chantait et dansait ; puis une adolescente embarrassée de ses jambes. J’ai enterré aussi une jeune femme, une jeune mère. J’ai enterré une femme mûre. Je viens même d’enterrer la femme féconde que j’étais ; c’est-à-dire que je suis entrée dans ma seconde fécondité. Et j’enterrerai cette femme mûrissante que je suis en devenant la femme vieille qui est en moi ; puis la très vieille femme ; puis, la morte et celle qui fera le passage vers l’autre rive.

Ainsi, chaque fois que j’ai quitté un espace, je suis entrée dans un autre. 
Ce n’est pas facile. C’est dur de quitter le pays de l’enfance ; c’est dur de quitter le pays de la jeunesse ; c’est dur de quitter l’épanouissement féminin, de quitter la fécondité. 
D’un pays à l’autre, d’un espace à l’autre, il y a le passage par la mort. Je quitte ce que je connaissais et je ne sais pas où je vais. Je ne sais pas où j’entre. Traiter ce passage comme s’il allait de soi ? Bien sûr que non : ce serait légèreté. Mais, puisque plusieurs fois déjà j’ai fait l’expérience qu’en quittant un " pays " j’entrais dans un autre d’une égale richesse sinon d’une plus grande richesse, pourquoi donc hésiterais-je devant la vieillesse ?

Christiane Singer"

Je vous invite à aller sur ce site http://catcairn.wix.com/cc#!l'artiste pour rencontrer le beau travail de Catherine Cairn, et merci à San Jee de m'avoir offert cette découverte !

Catherine cairn

 

l'amour nu

Nous aimons si peu, ou si mal, avec une moitié de nous-mêmes et nous aimons chez l’autre quelques morceaux choisis, les plus connus, ceux qui font le moins peur. C’est si rare d’aimer quelqu’un entièrement, ce qui nous plaît et ce qui ne nous plaît pas, c’est si rare d’être aimé entièrement avec nos creux d’ombre, nos torses de lumière.
J’avoue que j’ai vécu, j’avoue que je suis blessée, mais ces blessures sont aussi ma beauté. L’amour, c’est ne plus avoir besoin de se cacher, de dérober à l’autre son plus mauvais profil, pouvoir enfin se montrer nue à quelqu’un qui n’en profitera pas pour affirmer sa puissance.
Être nue dans un regard qui respecte notre force et notre fragilité, tout est si précieux, si éphémère…
Tout ce qu’on fait sans amour est du temps perdu, tout ce qu’on fait avec amour est de l’éternité retrouvée...

Jean-Yves Leloup

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l'amour véritable selon le bouddhisme

Selon le bouddhisme, il y a quatre composantes de l’amour véritable. 


1— Maitrî, qui peut se traduire par bonté aimante, bienveillance.

La bonté aimante n’est pas seulement la volonté de rendre une personne heureuse, d’offrir de la joie à cette personne aimée. C’est la capacité d’offrir de la joie, du bonheur, à la personne que vous aimez ; car même si vous avez l’intention de l’aimer, votre amour peut faire souffrir cette personne. 
Il faut de l’entraînement pour pouvoir aimer correctement ; et pour pouvoir offrir du bonheur, de la joie, vous devez pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne-là. Parce que si l’on ne comprend pas la personne, on ne peut pas l’aimer correctement. La compréhension est l’essence de l’amour. Si l’on ne peut pas comprendre, on ne peut pas aimer. Tel est le message du Bouddha. Si le mari, par exemple, ne comprend pas les difficultés les plus profondes de sa femme, son aspiration la plus profonde, s’il ne comprend pas sa souffrance, il ne pourra pas l’aimer comme il faut. Sans compréhension, l’amour n’est pas une chose possible. 
Comment faire pour comprendre une personne ? Il faut avoir du temps, il faut pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne. Il faut être là, attentif, il faut observer, il faut regarder. Et le fruit de ce regard profond s’appelle la compréhension. L’amour est une chose véritable s’il est fait d’une substance appelée compréhension. 


2— La deuxième composante de l’amour véritable est la compassion : Karunâ.

Ce n’est pas seulement la volonté de soulager la douleur chez une autre personne, mais la capacité de le faire. Il faut pratiquer le regard profond pour bien comprendre la nature de la souffrance de cette personne, afin de pouvoir l’aider à se transformer. La connaissance, la compréhension sont toujours à la base de la pratique. La pratique de la compréhension, c’est la pratique de la méditation. Méditer, c’est regarder profondément dans le cœur des choses. 


3— La troisième composante de l’amour véritable, c’est la joie : Muditâ.

S’il n’y a pas de joie dans l’amour, il ne s’agit pas d’amour véritable. Si l’on souffre tout le temps, si l’on pleure tout le temps et si l’on fait pleurer celui ou celle que l’on aime, ce n’est pas véritablement de l’amour, c’est même son opposé. Si dans votre amour il n’y a pas de joie, vous pouvez être certain qu’il ne s’agit pas d’amour véritable. 


4— La quatrième composante est Upékshâ, l’équanimité, ou bien encore la liberté.

Dans l’amour véritable, on obtient la liberté. Quand on aime, on offre la liberté à celui ou à celle qu’on aime. Dans le cas contraire ce n’est pas de l’amour véritable. Il faut aimer de telle sorte que la personne aimée se sente libre, non seulement autour d’elle mais aussi à l’intérieur. « Chéri(e), as-tu assez d’espace dans ton cœur et autour de toi ? » Voilà une question intelligente pour vérifier si votre amour est une chose véritable.


Thich Nhat Hanh


* Vivre en pleine conscience - paix et joie dans les tribulations de la vie - Ed Terre du Ciel - 1997 *

Merveilleux petit ouvrage de Thich Nhat Hanh, le vénérable moine bouddhiste vietnamien.

http://www.thich-nhat-hanh.fr/

Thichnhathanh

edelweiss, chemin de vie

Un jour de septembre ...

Pendant que ma fille savoure la fin de sa licence en tourisme et économie solidaire à Avignon et que mon fils voyage sa vie au Pérou, je rends grâce à cette belle journée de fin d'été, où j'avais un seul rendez-vous : avec moi-même.

Ce soir je suis dans la même énergie que sur cette photo, prise il y a quelques semaines dans les Hautes Alpes au milieu des Edelweiss. 

Gratitude pour cette Vie !

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Quel est le message de l'élixir floral d'Edelweiss ?Il aide à porter un regard lucide sur ses choix de vie et à redéfinir clairement ses objectifs en fonction de ses potentialités. Il apporte force, courage et protection nécessaires pour accomplir notre idéal de vie. (Source : Philippe Deroide)

 

ne confondez pas relation, couple et amour

Deux personnes qui se rencontrent, c’est deux mondes qui se rencontrent. La chose n’est pas simple, mais au contraire très complexe, la plus complexe qui soit. Chaque personne est un monde en elle-même : un mystère complexe, avec un lointain passé et un futur éternel. 

Au départ de la relation, seules les périphéries se rencontrent. Mais si la relation croît en intimité, devient plus proche, devient plus profonde, alors peu à peu, les centres commencent à se rejoindre. Lorsque les centres se rejoignent, c’est ce qu’on appelle l’amour. Lorsque les périphéries se rencontrent, cela s’appelle faire connaissance. Vous prenez contact avec l’autre, de l’extérieur, juste à partir du bord : vous faîtes alors connaissance. Fréquemment, vous vous mettez à appeler votre rencontre amour. Vous êtes alors dans l’erreur. Faire connaissance n’est pas aimer.

L’amour est chose très rare. Rencontrer quelqu’un en son centre, c’est passer soi-même par une révolution, car si vous voulez rencontrer quelqu’un en son centre, il vous faudra lui permettre d’arriver, lui aussi à votre centre. Il vous faudra devenir vulnérable, absolument vulnérable, ouvert. C’est risqué. Laisser arriver quelqu’un à votre centre est risqué, dangereux, car vous ne savez pas ce qu’il va vous faire. Et une fois tous vos secrets connus, une fois votre intimité dévoilée, une fois que vous êtes complètement exposée, que fera-t-il ? Vous ne le savez pas. Et la peur est là. C’est pourquoi nous nous ouvrons jamais.

Une simple rencontre et nous pensons que l’amour est arrivé. Les périphéries se touchent et nous croyons que nous sommes rencontrés. Vous n’êtes pas votre périphérie. En réalité, la périphérie est la frontière où vous finissez, c’est la palissade qui vous entoure. Ce n’est pas vous ! La périphérie est le lieu où vous finissez et où commence le monde. Même des maris et des femmes qui auraient vécu ensemble depuis de nombreuses années peuvent être des étrangers, ils ne se connaissent pas l’un l’autre. Et plus longtemps vous vivez avec quelqu’un, plus vous oubliez complètement que vos centres sont restés inconnus.

La première chose à comprendre est donc : ne confondez pas relation, couple et amour. Même si vous faites l’amour, même si vous avez une relation sexuelle, le sexe est, lui aussi, à la périphérie. A moins que les centres se rencontrent, le sexe n’est que la rencontre de deux corps. Et la rencontre de deux corps n’est pas votre rencontre. Le sexe, lui aussi, reste une relation superficielle – physique, corporelle, mais toujours superficielle. Mais vous ne pouvez permettre à quelqu’un de pénétrer jusqu’en votre centre que si vous n’avez pas peur, que si vous n’avez aucune crainte.

Aussi, je vous dis qu’il y a deux sortes d’existence. L’une est dirigée par la peur, l’autre par l’amour. Vivre dans la peur ne pourra jamais vous permettre une relation profonde. Vous restez craintif et vous ne pouvez laisser faire l’autre : vous ne pouvez lui permettre d’entrer en vous vraiment jusqu’à votre cœur. Vous tolérez l’autre jusqu’à un certain point, et puis c’est le mur et tout s’arrête.

Celui dont la vie est tournée vers l’amour est l’être religieux et spirituel. Etre tourné vers l’amour veut dire : ne pas avoir peur de l’avenir, ne pas avoir peur du résultat ni des conséquences : vivre ici et maintenant.

Osho

le cri

Un concours d'écriture (le cri, moins de 1000 mots, à Onyx St Herblain) où je n'ai rien gagné ... sauf l'extrême bonheur de pousser ce cri, nourri par mes expériences récentes, mes réflexions et mes apprentissages.

Quelques jours plus tard, j'ai conclu une conférence sur "la santé durable avec la naturopathie vitaliste" par cette phrase, tombée du ciel : "je souhaite pour chacun de mourir heureux". Il n'y a pas grand chose à ajouter !

Bonne lecture, bonne vie <3

Papillon rouge

Au début je n’ai pas compris d’où ça venait. C’est arrivé à moi comme quelque chose qui coince dans le ventre, qui prend toute la place et empêche de respirer, qui cherche la sortie tout en imbibant chaque cellule de mon corps d’une acidité tenace.

J’ai vu des couleurs glauques, des choses flasques, je n’arrivais pas à fixer mon attention sur l’image,  ça m’échappait  tout en m’envahissant totalement.

Dans mes oreilles c’était une alternance de sifflements et de silence lourd, comme si j’étais sous l’eau, très loin sous l’eau.

J’ai senti l’urgence de bouger un doigt, me demandant même si j’avais encore des mains, des membres, tant la présence dans mon ventre était assourdissante. Le doigt a bougé, un pied aussi, mes yeux.

J’étais donc en vie, et entière. 

Oui, je m’appelle Béatrice, j’ai 96 ans, je suis dans un drôle d’état mais je sais très bien pourquoi je suis là.

Sourire intérieur.

On dirait que ce n’est pas encore l’heure de partir.

Expiration.

Pourquoi je suis là, oui, d’accord, mais tu vas me dire : c’est où, là ?

Je m’en fiche, quand je dis « je suis là », c’est là, sur cette terre, et depuis longtemps ! ça me fait sourire, rire, pleurer de joie. 96 ans quand même !

La seconde d’après, je chantonne, je marmonne, je gémis, entre douceur et douleur. Oui, j’ai mal. Oui, la vie me quitte, je le sens bien. Oui, cette vie a été magnifique, et je suis heureuse, légère et insouciante, comme un enfant.

Les enfants ça a été toute ma vie.

Naître, grandir, écouter, comprendre, attendre, partir. Aimer. J’ai tout fait comme un enfant,  avec tout mon cœur. Et c’est énorme, crois-moi.

Les enfants, j’en ai mis deux au monde : il n’y a rien de plus beau, de plus doux, de plus vrai que ça. De là où je te parle aujourd’hui, il n’y a rien de plus important. Je vais quitter mon corps physique, trop fatigué, trop douloureux, et enfin je sais que tout cet amour partagé dans ma vie est immortel, et qu’il restera présent de mille manières que je m’amuse déjà à imaginer.

C’est pour ça que je sens que je vais pouvoir partir : je suis en vie.

Quelle merveille, mon chat d’amour vient se poser sur moi, m’offrir sa présence, totale, parfaite. C’est un bonheur indicible, cette vie qui ronronne sur mon ventre me donne accès à la paix dans mon corps qui souffre.

Toi mon corps qui m’a tant portée, merci pour la joie de vivre ensemble depuis que j’ai choisi de te chérir. Tu me l’as rendu au centuple, tu m’as emmenée marcher sur les chemins dans la nature, grimper et descendre les sentiers de montagne, enlacer les arbres de rencontre, nager dans l’océan. Ecrire. Caresser, câliner. Aimer.

L’Amour ça a été toute ma vie.

Pas un chemin de petite randonnée, non, une sacrée ballade, des aventures pas possibles, tu ne peux même pas t’imaginer.

J’ai été une équilibriste, et là, je suis au bout, et je vais te dire un truc : j’ai failli tomber des milliers de fois, mais aujourd’hui, à 96 ans, je suis encore là, et tout est intact, et je suis la même que dans le ventre de ma mère, dès la rencontre de mes deux premières cellules, sauf que là j’ai compris qu’il n’y a rien à comprendre, juste vivre, aimer, être soi.

Cette vie a été magnifique.

Soyez heureux et joyeux, vous qui restez et qui me porterez en terre près de mon Amour, je suis en Vie pour toujours et je sais que vous aussi, et que ça ne s’arrêtera jamais.

C’est comme ça que je quitte cette vie, maintenant, à l’instant, libre, légère, rieuse.

Je sens la chaleur de ton corps, nos pleins contre nos creux, je suis dans tes bras rêvés et encore si présents. Enfin je viens te retrouver mon Amour.

Béatrice

Saint Nazaire, 21 mars 2015

leçons de Vie

"J'aurais voulu être professeur de vie.

J'aurais appris aux enfants, aux adultes aussi, tout ce qui n'est pas dit dans les livres.

Je leur aurais appris les choses délicates de la vie. Qu'un amour entretenu ne s'use pas, que la seule liberté qui vaille d'être vécue est la liberté d'être, qu'il est important de prendre le temps de regarder un nuage, de suivre le vol d'un oiseau, de se laisser surprendre par l'infime des choses de la vie.

Qu'il est important d'apprendre à s'aimer, à se respecter, à se définir.

Qu'il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer dans les jugements, de résister aux rumeurs, aux idées toutes faites, aux modes.

J'aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles sont devenues des certitudes, pour laisser plus de place à l'imprévisible de la vie."

Jacques SaloméFleur blanche

 

la source de vie

Sagesse du couple et de la vie en société.
Tout simplement, être soi-même et faire circuler et pétiller la vie en soi.
"Pourquoi tant d’hommes et de femmes qui éprouvaient d’abord une grande attirance l’un pour l’autre finissent par ne plus se supporter? Parce qu’ils n’ont pas su entretenir la vie en eux, l’embellir, la rendre poétique.
Car, inconsciemment, c’est la vie que tous cherchent, ils ne cherchent même que cela. Et la vie est toujours liée à l’amour. Lorsque vous aimez un être, vous pouvez donner toutes les explications que vous voulez, en réalité il n’y a pas d’explication; si vous l’aimez, c’est à cause de la vie qui émane de lui, cette vie qui prend différentes formes – beauté, bonté, pureté, intelligence, paix, etc.
Parce qu’ils ne savent pas renouveler la vie en eux, les gens s’ennuient et ennuient les autres. Alors, si vous voulez ne pas vous ennuyer et si vous voulez être aimé, sachez entretenir en vous la source de la vie, toujours nouvelle, toujours jaillissante."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
"Pensées Quotidiennes 2015", 16 janvier - Éditions Prosveta - www.prosveta.fr, www.prosveta.com
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infiniment merci

Aujourd'hui, 16 décembre 2014, mon deuxième et dernier bébé a 20 ans !
A 50 ans, je goûte le bonheur de regarder mes 2 grands déployer leur belles longues ailes, vrais, libres, magnifiques ! 
Et vraiment, vu de là où je viens, c'est un bonheur et une gratitude indicibles.
Le message que je retiens c'est qu'il ne faut jamais cesser d'aimer la vie, de lui faire confiance, et d'incarner qui on est aussi profondément que possible, même quand on ne voit plus la lumière.
Le chemin est magnifique, c'est un festival de couleurs !!! 

Merci infini

amour, avoir, être

"Je ne peux pas t’avoir mais, comme je t’aime, je peux t’être."
Jacques Prévert

Fleurs coeur

J'ai appris beaucoup ...

"Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.

J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plein-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient ; que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques-unes de mes peurs, tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l’autre, aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

J’ai appris joyeusement à planter des arbres. C’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.

Oui j’ai appris beaucoup et pourtant je cherche encore l’essentiel."

Jacques Salomé

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lettre à mon corps, Jacques Salomé

Bonjour mon corps,

C’est à toi que je veux dire aujourd’hui combien je te remercie de m’avoir accompagné(e) si longtemps sur les chemins de ma vie.

Je ne t’ai pas accordé l’intérêt, l’affection ou plus simplement le respect que tu mérites.
Souvent, je t’ai même maltraité, matraqué de reproches violents, ignoré par des regards indifférents, rejeté avec des silences pleins de doutes.

Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi.
Et aujourd’hui, au mi-temps de ma vie, un peu ému, je te redécouvre avec tes cicatrices secrètes, avec tes lassitudes, avec tes émerveillements et tes possibilités.

Je me surprends, surprends à t’aimer, mon corps, avec des envies de te câliner, de te choyer ou te donner du bon.
J’ai envie de te faire des cadeaux uniques, de dessiner des fleurs et des rivières sur ta peau, de t’offrir du Mozart, de te donner les rayons du soleil et de t’introduire aux rêves des étoiles.
Tout cela à la fois dans l’abondance et le plaisir.

Mon corps, je te suis fidèle.
Oh, non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour.
Oui, j’ai découvert que tu m’aimais, mon corps.
Que tu prenais soins de moi, que tu respectais ma présence.

Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser naître, pour me laisser être, pour me laisser grandir avec toi !
Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie !

Mon corps, maintenant que je t’ai rencontré, je ne te lâcherai plus.
Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune….
Et quoi qu’il arrive, nous vieillirons ensemble.

Jacques Salomé

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MERCI

qui es-tu ?

pour les fous d'amour fou ....

Qui es-tu ? (sagesse amérindienne)

Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre...
Je veux savoir ce qui brûle en toi et si tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans ton cœur.

Je ne suis pas intéressé par ton âge...
Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l'Amour, de tes rêves et de l'aventure qu'est la Vie.
Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la Lune...
Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ou si tu es devenu endurci et fermé par peur d'une peine prochaine.
Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l'amoindrir ou l'arrêter...
Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l'extase te remplir complètement jusqu'au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d'être réalistes et de ne pas oublier les limites de l'être humain...
Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu dis est vrai
Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester Vrai avec toi-même et si tu peux supporter d'être accusé de trahison et ne pas trahir ton Ame.
Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.
Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n'est pas tous les jours joli et que la source de Vie réside en sa Présence.
Je veux savoir si tu peux vivre avec les échecs, les miens et les tiens et pourtant continuer à te tenir debout au bord du lac en criant à la pleine lune : "oui".
Je ne suis pas intéressé par savoir où tu vis et combien tu gagnes...
Je veux savoir si tu peux te réveiller après une nuit de chagrin et de désespoir, de lassitude ou de douleur et faire ce qui doit être fait pour les enfants.
Je ne suis pas intéressé de savoir qui tu es et comment tu es venu jusqu'ici...
Je veux savoir si tu peux te tenir debout au milieu du feu avec moi et ne pas te dérober.
Je ne suis pas intéressé à savoir ce que tu as appris, où tu l'as appris et qui te l'a enseigné...
Je veux savoir ce qui te nourrit de l'Intérieur lorsque tout s'effondre autour de toi.
Je veux savoir si tu peux rester seul avec toi-même et si tu jouis vraiment de ta propre compagnie dans ces moments de vide.


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le blog Rudbeckia - amour, instant, éternité

"L'amour ne veut pas la durée. Il veut l'instant et l'éternité." Nietzsche

Coeur nuage rose

le risque d'être

La Vie vous invite au risque absolu.
Après avoir pris le risque
De sortir de l'eau primitive,
Après avoir pris le risque
De se tenir debout,
De ressentir, de penser,
La Vie vous invite au risque suprême,
Le risque d'être.
Que votre pensée ne soit qu'une force,
Votre cœur qu'un sentiment,
Votre corps tout entier qu'une sensation,
Et que de tout votre être
Il n'y ait plus que cela,
Qu'il n'y ait plus d'autre alternative
Que le risque.
Le risque, c'est le Sacrifice.
Prendre le risque d'autre, c'est prendre le risque de l'univers,
prendre le risque de Dieu.

Yvan Amar

Caillouxpas

éloge de la consolation

"Chaque être est doué d'un don qui lui permet d'être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres ; mais aussi d'une faille, d'une fêlure, d'une fragilité, qui réclame l'aide d'autrui."

Frédéric Lenoir

Mandala dom2

Mandala de Dominique MOYON, Saint Nazaire ... vous aimez ? allez voir son expo actuellement au Fort de Villès Martin, et son site ultrabook.

coeur de Marie

La fleur de coeur de Marie porte le message de l'amour inconditionnel et s'adresse à ceux qui vivent avec difficulté une expérience de séparation, faisant souvent écho à d'autres séparations vécues très douloureusement dans les premières années de la vie. En favorisant l'émergence d'émotions très intenses qui ont pesé sur le coeur, elle aide à retrouver la paix du coeur et la liberté dans le lien d'amour.

Référence : "les élixirs floraux européens", Philippe Deroide, éditions le souffle d'or

Coeur

Vivre est une prière ...

"Vivre est une prière que seul l'amour peut exaucer."

Romain Gary

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