Bienvenue !

Ce blog est né fin octobre 2012, dans un moment de douce liberté. Il se nourrit de mon inspiration et de vos réactions. J'y pose des textes trouvés ou écrits, des photos prises ici ou là, souvent par moi. Faites suivre si vous aimez, partagez, réagissez, et revenez quand vous voulez !

Quand vous venez jusqu'à moi, je vous transmets les clés d'évolution et de transformation dont vous avez besoin, ici et maintenant, pour vivre le meilleur et avancer sur votre chemin d'individualité.

Ma rencontre avec les élixirs floraux a été bouleversante de compréhension instinctive et de justesse. Depuis je communique avec les fleurs pour "décoder" les situations, dénouer les sacs de noeuds, détricoter ce qui est à l'envers pour retricoter à l'endroit, mettre de la poésie dans le quotidien, des intentions neuves pour aller plus loin. Quelques calculs à partir de votre date de naissance éclairent ces messages et les complètent.

Il n'y a pas de magie là-dedans, ou alors c'est la magie de la vie.

Pourquoi Rudbeckia ? Quelques réponses dans ce billet de blog. Et si vous voulez en savoir plus sur moi et mes activités, suivez le lien vers uneVieenVies.com.

A bientôt, quand ce sera le bon moment pour vous,

BéAtrIce 

aimer ce qui est

"Plus on se comprend, soi-même et ses émotions, clairement et distinctement, et plus on aime ce qui est." Baruch Spinoza

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de toutes façons

Les gens sont souvent déraisonnables, irrationnels et égocentriques. Pardonnez-leur de toute façon.

Si vous êtes gentils, les gens pourront vous accuser d’hypocrisie ou d’arrière-pensée égoïste. 
Soyez gentil de toute façon.

Si vous réussissez, vous gagnerez des amis infidèles et de véritables ennemis. 
Réussissez de toute façon.

Si vous êtes honnêtes et sincères les gens peuvent vous tromper. 
Soyez honnêtes et sincères de toute façon.

Ce que vous passez des années à créer, certains pourront le détruire en un instant. 
Créez de toute façon.

Si vous trouvez la sérénité et bonheur, certains pourront être jaloux. 
Soyez heureux de toute façon.

Le bien que vous faites aujourd’hui sera souvent oublié. 
Faites le bien de toute façon.

Donnez le meilleur que vous ayez et ce ne sera jamais assez. 
Donnez le meilleur de toute façon.

En dernière analyse, c’est entre vous et vous même. 
Cela n’a jamais été entre vous et eux de toute façon.

Mère Teresa

Photo libre de droit, Flora Douville

Fleursflora

à chaque moment nous commençons du neuf

Actualité : accompagnement à l'aide du composé floral "Maturité" de chez DEVA.

Franchir des seuils de compréhension et accéder à une forme de sagesse.

Fleurs d'Amandier, de Bouleau, d'Hibiscus, de Noyer et de Sauge, qui raniment en moi vitalité et joie de vivre pour une nouvelle harmonie dans une juste relation avec moi-même et avec le temps qui passe.

"De notre conception à notre mort, la vie est conçue comme un chemin d’initiation, un cycle d’expériences successives. La roue qui va tourner son grand tour est à chaque point où son cercle ferré touche le sol à son point de départ. Chaque instant est le début, chaque nouveau jour, chaque nouveau livre, chaque nouvelle rencontre. A chaque moment nous commençons du neuf. […] La vie ne commence de faire mal, très mal, que lorsque nous ne nous laissons pas porter par son courant […]. 
Retenir le flux de l’existence, c’est oublier que la vie est l’art de la métamorphose. La femme que vous avez devant vous a déjà enterré un enfant, l’enfant qu’elle a été ; joyeux, il chantait et dansait ; puis une adolescente embarrassée de ses jambes. J’ai enterré aussi une jeune femme, une jeune mère. J’ai enterré une femme mûre. Je viens même d’enterrer la femme féconde que j’étais ; c’est-à-dire que je suis entrée dans ma seconde fécondité. Et j’enterrerai cette femme mûrissante que je suis en devenant la femme vieille qui est en moi ; puis la très vieille femme ; puis, la morte et celle qui fera le passage vers l’autre rive.

Ainsi, chaque fois que j’ai quitté un espace, je suis entrée dans un autre. 
Ce n’est pas facile. C’est dur de quitter le pays de l’enfance ; c’est dur de quitter le pays de la jeunesse ; c’est dur de quitter l’épanouissement féminin, de quitter la fécondité. 
D’un pays à l’autre, d’un espace à l’autre, il y a le passage par la mort. Je quitte ce que je connaissais et je ne sais pas où je vais. Je ne sais pas où j’entre. Traiter ce passage comme s’il allait de soi ? Bien sûr que non : ce serait légèreté. Mais, puisque plusieurs fois déjà j’ai fait l’expérience qu’en quittant un " pays " j’entrais dans un autre d’une égale richesse sinon d’une plus grande richesse, pourquoi donc hésiterais-je devant la vieillesse ?

Christiane Singer"

Je vous invite à aller sur ce site http://catcairn.wix.com/cc#!l'artiste pour rencontrer le beau travail de Catherine Cairn, et merci à San Jee de m'avoir offert cette découverte !

Catherine cairn

 

l'amour nu

Nous aimons si peu, ou si mal, avec une moitié de nous-mêmes et nous aimons chez l’autre quelques morceaux choisis, les plus connus, ceux qui font le moins peur. C’est si rare d’aimer quelqu’un entièrement, ce qui nous plaît et ce qui ne nous plaît pas, c’est si rare d’être aimé entièrement avec nos creux d’ombre, nos torses de lumière.
J’avoue que j’ai vécu, j’avoue que je suis blessée, mais ces blessures sont aussi ma beauté. L’amour, c’est ne plus avoir besoin de se cacher, de dérober à l’autre son plus mauvais profil, pouvoir enfin se montrer nue à quelqu’un qui n’en profitera pas pour affirmer sa puissance.
Être nue dans un regard qui respecte notre force et notre fragilité, tout est si précieux, si éphémère…
Tout ce qu’on fait sans amour est du temps perdu, tout ce qu’on fait avec amour est de l’éternité retrouvée...

Jean-Yves Leloup

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l'amour véritable selon le bouddhisme

Selon le bouddhisme, il y a quatre composantes de l’amour véritable. 


1— Maitrî, qui peut se traduire par bonté aimante, bienveillance.

La bonté aimante n’est pas seulement la volonté de rendre une personne heureuse, d’offrir de la joie à cette personne aimée. C’est la capacité d’offrir de la joie, du bonheur, à la personne que vous aimez ; car même si vous avez l’intention de l’aimer, votre amour peut faire souffrir cette personne. 
Il faut de l’entraînement pour pouvoir aimer correctement ; et pour pouvoir offrir du bonheur, de la joie, vous devez pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne-là. Parce que si l’on ne comprend pas la personne, on ne peut pas l’aimer correctement. La compréhension est l’essence de l’amour. Si l’on ne peut pas comprendre, on ne peut pas aimer. Tel est le message du Bouddha. Si le mari, par exemple, ne comprend pas les difficultés les plus profondes de sa femme, son aspiration la plus profonde, s’il ne comprend pas sa souffrance, il ne pourra pas l’aimer comme il faut. Sans compréhension, l’amour n’est pas une chose possible. 
Comment faire pour comprendre une personne ? Il faut avoir du temps, il faut pratiquer le regard profond dirigé vers cette personne. Il faut être là, attentif, il faut observer, il faut regarder. Et le fruit de ce regard profond s’appelle la compréhension. L’amour est une chose véritable s’il est fait d’une substance appelée compréhension. 


2— La deuxième composante de l’amour véritable est la compassion : Karunâ.

Ce n’est pas seulement la volonté de soulager la douleur chez une autre personne, mais la capacité de le faire. Il faut pratiquer le regard profond pour bien comprendre la nature de la souffrance de cette personne, afin de pouvoir l’aider à se transformer. La connaissance, la compréhension sont toujours à la base de la pratique. La pratique de la compréhension, c’est la pratique de la méditation. Méditer, c’est regarder profondément dans le cœur des choses. 


3— La troisième composante de l’amour véritable, c’est la joie : Muditâ.

S’il n’y a pas de joie dans l’amour, il ne s’agit pas d’amour véritable. Si l’on souffre tout le temps, si l’on pleure tout le temps et si l’on fait pleurer celui ou celle que l’on aime, ce n’est pas véritablement de l’amour, c’est même son opposé. Si dans votre amour il n’y a pas de joie, vous pouvez être certain qu’il ne s’agit pas d’amour véritable. 


4— La quatrième composante est Upékshâ, l’équanimité, ou bien encore la liberté.

Dans l’amour véritable, on obtient la liberté. Quand on aime, on offre la liberté à celui ou à celle qu’on aime. Dans le cas contraire ce n’est pas de l’amour véritable. Il faut aimer de telle sorte que la personne aimée se sente libre, non seulement autour d’elle mais aussi à l’intérieur. « Chéri(e), as-tu assez d’espace dans ton cœur et autour de toi ? » Voilà une question intelligente pour vérifier si votre amour est une chose véritable.


Thich Nhat Hanh


* Vivre en pleine conscience - paix et joie dans les tribulations de la vie - Ed Terre du Ciel - 1997 *

Merveilleux petit ouvrage de Thich Nhat Hanh, le vénérable moine bouddhiste vietnamien.

http://www.thich-nhat-hanh.fr/

Thichnhathanh

respirer comme un arbre

Chaque fois que tu te sentiras perdu, indécis, pense aux arbres, souviens toi de leur façons de pousser.
Souviens-toi qu’un arbre avec beaucoup de feuillage et peu de racines peut être déraciné au moindre coup de vent, tandis que, dans un arbre avec beaucoup de racines et peu de feuillage, la sève court difficilement.
Racines et feuillage doivent pousser dans les mêmes proportions, tu dois être dans les choses et au-dessus, ainsi seulement tu pourras offrir ombre et refuge, te couvrir de fleurs et de fruits quand ce sera la saison.
Et puis quand plusieurs routes s’offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n’en prends pas une au hasard, mais assieds-toi et attends.
Respire profondément, avec confiance, comme le jour où tu es venu au monde, sans te laisser distraire par rien, attends encore et encore.
Ne bouge pas, tais-toi et écoute ton cœur.
Puis, quand il te parlera, lève-toi et va où il te porte.

Susanna Tamaro

 

Arbre

les quatre baumes de guérison

« Dans de nombreuses traditions chamaniques, si vous alliez voir un(e) chaman ou un(e) homme/femme médecine pour vous plaindre d’être découragé, abattu, ou déprimé, ils poseraient une de ces quatre questions. Quand avez-vous arrêté de danser ? 
Quand avez-vous arrêté de chanter ? 
Quand avez-vous cessé d’être enchanté par les histoires ? 
Quand avez-vous arrêté de trouver le réconfort dans le doux territoire du silence ?
Car lorsque nous avons arrêté de danser, chanter, être enchanté par les histoires, ou de trouver un réconfort dans le silence, c’est là que nous avons l’expérience de la perte de l’âme. 
La danse, le chant, les contes et le silence sont les quatre baumes de guérison universels. »

Gabrielle Roth

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edelweiss, chemin de vie

Un jour de septembre ...

Pendant que ma fille savoure la fin de sa licence en tourisme et économie solidaire à Avignon et que mon fils voyage sa vie au Pérou, je rends grâce à cette belle journée de fin d'été, où j'avais un seul rendez-vous : avec moi-même.

Ce soir je suis dans la même énergie que sur cette photo, prise il y a quelques semaines dans les Hautes Alpes au milieu des Edelweiss. 

Gratitude pour cette Vie !

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Quel est le message de l'élixir floral d'Edelweiss ?Il aide à porter un regard lucide sur ses choix de vie et à redéfinir clairement ses objectifs en fonction de ses potentialités. Il apporte force, courage et protection nécessaires pour accomplir notre idéal de vie. (Source : Philippe Deroide)

 

ne confondez pas relation, couple et amour

Deux personnes qui se rencontrent, c’est deux mondes qui se rencontrent. La chose n’est pas simple, mais au contraire très complexe, la plus complexe qui soit. Chaque personne est un monde en elle-même : un mystère complexe, avec un lointain passé et un futur éternel. 

Au départ de la relation, seules les périphéries se rencontrent. Mais si la relation croît en intimité, devient plus proche, devient plus profonde, alors peu à peu, les centres commencent à se rejoindre. Lorsque les centres se rejoignent, c’est ce qu’on appelle l’amour. Lorsque les périphéries se rencontrent, cela s’appelle faire connaissance. Vous prenez contact avec l’autre, de l’extérieur, juste à partir du bord : vous faîtes alors connaissance. Fréquemment, vous vous mettez à appeler votre rencontre amour. Vous êtes alors dans l’erreur. Faire connaissance n’est pas aimer.

L’amour est chose très rare. Rencontrer quelqu’un en son centre, c’est passer soi-même par une révolution, car si vous voulez rencontrer quelqu’un en son centre, il vous faudra lui permettre d’arriver, lui aussi à votre centre. Il vous faudra devenir vulnérable, absolument vulnérable, ouvert. C’est risqué. Laisser arriver quelqu’un à votre centre est risqué, dangereux, car vous ne savez pas ce qu’il va vous faire. Et une fois tous vos secrets connus, une fois votre intimité dévoilée, une fois que vous êtes complètement exposée, que fera-t-il ? Vous ne le savez pas. Et la peur est là. C’est pourquoi nous nous ouvrons jamais.

Une simple rencontre et nous pensons que l’amour est arrivé. Les périphéries se touchent et nous croyons que nous sommes rencontrés. Vous n’êtes pas votre périphérie. En réalité, la périphérie est la frontière où vous finissez, c’est la palissade qui vous entoure. Ce n’est pas vous ! La périphérie est le lieu où vous finissez et où commence le monde. Même des maris et des femmes qui auraient vécu ensemble depuis de nombreuses années peuvent être des étrangers, ils ne se connaissent pas l’un l’autre. Et plus longtemps vous vivez avec quelqu’un, plus vous oubliez complètement que vos centres sont restés inconnus.

La première chose à comprendre est donc : ne confondez pas relation, couple et amour. Même si vous faites l’amour, même si vous avez une relation sexuelle, le sexe est, lui aussi, à la périphérie. A moins que les centres se rencontrent, le sexe n’est que la rencontre de deux corps. Et la rencontre de deux corps n’est pas votre rencontre. Le sexe, lui aussi, reste une relation superficielle – physique, corporelle, mais toujours superficielle. Mais vous ne pouvez permettre à quelqu’un de pénétrer jusqu’en votre centre que si vous n’avez pas peur, que si vous n’avez aucune crainte.

Aussi, je vous dis qu’il y a deux sortes d’existence. L’une est dirigée par la peur, l’autre par l’amour. Vivre dans la peur ne pourra jamais vous permettre une relation profonde. Vous restez craintif et vous ne pouvez laisser faire l’autre : vous ne pouvez lui permettre d’entrer en vous vraiment jusqu’à votre cœur. Vous tolérez l’autre jusqu’à un certain point, et puis c’est le mur et tout s’arrête.

Celui dont la vie est tournée vers l’amour est l’être religieux et spirituel. Etre tourné vers l’amour veut dire : ne pas avoir peur de l’avenir, ne pas avoir peur du résultat ni des conséquences : vivre ici et maintenant.

Osho

le mental, par Arnaud Desjardins

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«L’expérience de l’humanité nous montre qu’un certain nombre d’êtres humains ont été rayonnants de bonheur dans des conditions qui apparaissent hostiles ou adverses, simplement parce qu’aucun conflit n’existait en eux. Leur monde et le monde coïncidaient et ils étaient aussi heureux dans l’abandon, la trahison, la souffrance et la maladie, que vous, vous l’êtes au bord d’une belle mer bleue et tiède sur une plage de sable propre, sous un soleil chaud, en vacances, quand tout se passe exactement comme vous voulez que tout se passe.

 

La différence entre celui qui vit dans le sommeil et celui qui est éveillé, celui qui vit dans l’ignorance et celui qui vit dans la connaissance, celui qui vit dans la prison et celui qui est libéré, est là. Et le véritable disciple d’un chemin, que ce soit le yoga, le vedanta, le christianisme, le bouddhisme ou que ce soit l’enseignement d’Héraclite, de Socrate ou de Marc-Aurèle, c’est celui qui a définitivement compris, avec son intelligence et avec son coeur, les vérités si simples que je viens d’exprimer. Il s’est attaché à cette tâche qui paraît peut-être surhumaine : je vais retourner la situation, je vais transformer mes mécanismes intérieurs, je vais dissiper, désagréger tout ce qui en moi refuse que ce qui est soit et exige ce qui n’est pas – jusqu’à ce que j’aie atteint le but. Bien sûr, vous aurez à lutter avec des mécanismes très complexes que les sciences humaines modernes redécouvrent, et que le yoga et le vedanta ont minutieusement étudiés autrefois. Vous aurez à voir d’abord que tout en vous se cabre et résiste à ce mouvement d’adhésion. Les peurs, les désirs, les demandes (vasanas) sont là, en vous, à l’état latent.

 

C’est un travail que chacun doit faire pour soi. Personne ne peut manger et digérer à votre place, personne ne peut respirer à votre place, personne ne peut épurer chitta pour vous et vous libérer de l’emprise des vasanas et des samskaras. On peut vous aider, on peut vous guider, on peut vous stimuler, mais le travail c’est vous qui devez le faire personnellement.


C’est à vous de voir, pour vous, la réalité de ces impressions et de ces demandes que vous portez en vous et qui se lèvent, qui se dressent, qui crient, qui parfois hurlent pour faire triompher votre monde sur le monde ou pour refuser le monde, et qui vous conduisent dans une voie sans issue.
Tant que ces empreintes et ces désirs sont actifs dans les profondeurs, vous ne serez jamais en paix. De deux façons. La première c’est que, quand vous êtes en contact avec l’extérieur, vous ne pouvez jamais être en prise simple, directe, immédiate avec cet extérieur. Vous serez toujours amenés à « penser » à propos de cet extérieur, à le vouloir quelque peu différent.

 

Le mental apparaît comme un écran entre l’extérieur et vous, comme si vous aviez sur les mains une paire de gants que vous n’enlevez jamais et qu’ensuite, avec ces mains gantées, vous essayiez de toucher du lisse, du rugueux, du granulé. Vous auriez toujours une seule impression, celle de vos gants. Votre mental vous emprisonne dans votre monde. Vous n’êtes même plus en contact avec la surface des phénomènes, comment voudriez-vous être en contact avec la profondeur ? De l’inconscient, monte et s’impose ce fonctionnement qui, une fois qu’il est devenu conscient, s’appelle manas, le mental.

 

D’autre part, si vous essayez de rentrer en vous-même, d’être silencieux, vide, immobile, pour découvrir la source même de la vie, la pure Conscience, vous serez assailli par les associations d’idées, les distractions, les envies de bouger et, même en vous acharnant pendant des années à méditer, vous ferez très peu de progrès. Si la source des agitations, des tensions mentales, émotionnelles et physiques a été tarie, la méditation devient un état naturel, aisé, spontané. Par conséquent, il ne faut pas s’étonner si le travail sur l’inconscient fait partie du célèbre yoga de Patanjali et il ne faut pas s’étonner non plus si le travail sur l’inconscient fait partie de l’adhyatma yoga de Swâmi Prajnanpad.»

 

Vasana : désir, demande, propension à agir, imprégnation dynamique tendant vers l'action.

Samskara : impressions latentes, résidus subconscients.

Chitta : l'inconscient

 

Arnaud Desjardins (Le vedanta et l'inconscient, chap.3)

 

le cri

Un concours d'écriture (le cri, moins de 1000 mots, à Onyx St Herblain) où je n'ai rien gagné ... sauf l'extrême bonheur de pousser ce cri, nourri par mes expériences récentes, mes réflexions et mes apprentissages.

Quelques jours plus tard, j'ai conclu une conférence sur "la santé durable avec la naturopathie vitaliste" par cette phrase, tombée du ciel : "je souhaite pour chacun de mourir heureux". Il n'y a pas grand chose à ajouter !

Bonne lecture, bonne vie <3

Papillon rouge

Au début je n’ai pas compris d’où ça venait. C’est arrivé à moi comme quelque chose qui coince dans le ventre, qui prend toute la place et empêche de respirer, qui cherche la sortie tout en imbibant chaque cellule de mon corps d’une acidité tenace.

J’ai vu des couleurs glauques, des choses flasques, je n’arrivais pas à fixer mon attention sur l’image,  ça m’échappait  tout en m’envahissant totalement.

Dans mes oreilles c’était une alternance de sifflements et de silence lourd, comme si j’étais sous l’eau, très loin sous l’eau.

J’ai senti l’urgence de bouger un doigt, me demandant même si j’avais encore des mains, des membres, tant la présence dans mon ventre était assourdissante. Le doigt a bougé, un pied aussi, mes yeux.

J’étais donc en vie, et entière. 

Oui, je m’appelle Béatrice, j’ai 96 ans, je suis dans un drôle d’état mais je sais très bien pourquoi je suis là.

Sourire intérieur.

On dirait que ce n’est pas encore l’heure de partir.

Expiration.

Pourquoi je suis là, oui, d’accord, mais tu vas me dire : c’est où, là ?

Je m’en fiche, quand je dis « je suis là », c’est là, sur cette terre, et depuis longtemps ! ça me fait sourire, rire, pleurer de joie. 96 ans quand même !

La seconde d’après, je chantonne, je marmonne, je gémis, entre douceur et douleur. Oui, j’ai mal. Oui, la vie me quitte, je le sens bien. Oui, cette vie a été magnifique, et je suis heureuse, légère et insouciante, comme un enfant.

Les enfants ça a été toute ma vie.

Naître, grandir, écouter, comprendre, attendre, partir. Aimer. J’ai tout fait comme un enfant,  avec tout mon cœur. Et c’est énorme, crois-moi.

Les enfants, j’en ai mis deux au monde : il n’y a rien de plus beau, de plus doux, de plus vrai que ça. De là où je te parle aujourd’hui, il n’y a rien de plus important. Je vais quitter mon corps physique, trop fatigué, trop douloureux, et enfin je sais que tout cet amour partagé dans ma vie est immortel, et qu’il restera présent de mille manières que je m’amuse déjà à imaginer.

C’est pour ça que je sens que je vais pouvoir partir : je suis en vie.

Quelle merveille, mon chat d’amour vient se poser sur moi, m’offrir sa présence, totale, parfaite. C’est un bonheur indicible, cette vie qui ronronne sur mon ventre me donne accès à la paix dans mon corps qui souffre.

Toi mon corps qui m’a tant portée, merci pour la joie de vivre ensemble depuis que j’ai choisi de te chérir. Tu me l’as rendu au centuple, tu m’as emmenée marcher sur les chemins dans la nature, grimper et descendre les sentiers de montagne, enlacer les arbres de rencontre, nager dans l’océan. Ecrire. Caresser, câliner. Aimer.

L’Amour ça a été toute ma vie.

Pas un chemin de petite randonnée, non, une sacrée ballade, des aventures pas possibles, tu ne peux même pas t’imaginer.

J’ai été une équilibriste, et là, je suis au bout, et je vais te dire un truc : j’ai failli tomber des milliers de fois, mais aujourd’hui, à 96 ans, je suis encore là, et tout est intact, et je suis la même que dans le ventre de ma mère, dès la rencontre de mes deux premières cellules, sauf que là j’ai compris qu’il n’y a rien à comprendre, juste vivre, aimer, être soi.

Cette vie a été magnifique.

Soyez heureux et joyeux, vous qui restez et qui me porterez en terre près de mon Amour, je suis en Vie pour toujours et je sais que vous aussi, et que ça ne s’arrêtera jamais.

C’est comme ça que je quitte cette vie, maintenant, à l’instant, libre, légère, rieuse.

Je sens la chaleur de ton corps, nos pleins contre nos creux, je suis dans tes bras rêvés et encore si présents. Enfin je viens te retrouver mon Amour.

Béatrice

Saint Nazaire, 21 mars 2015

les caresses

"Non seulement les caresses possèdent une vertu tranquillisante et anti-douleur,

mais en plus elles participent à la constitution de l'identité et à l'émergence de la pensée."

Boris Cyrulnik

Arbresembrasses

vivre dans ta propre bibliothèque

"C'est cela aussi vivre. Mais à l'intérieur de notre esprit - je crois que c'est à l'intérieur de notre esprit - il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues. Une pièce avec des rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j'imagine. Et il faut que nous fabriquions un index, avec des cartes de références, pour connaitre précisément ce qu'il y a dans nos cœurs. Il faut aussi balayer cette pièce, l'aérer, changer l'eau des fleurs. En d'autres termes, tu devras vivre dans ta propre bibliothèque." Haruki Murakami
Kafka sur le rivage

au bouleau !

Depuis presque une année, l'énergie du bouleau est devenue très présente dans mon travail. Dans la tradition celtique, le bouleau est l'arbre de la lumière. Tout près du cercle polaire, les forêts de bouleau survivent à un long hiver sans jour après six mois d'été sans nuit. Au printemps et en été, le bouleau symbolise la fleur de la jeunesse. A l'automne, il borde de son feuillage doré le chemin du milieu de la vie. L'hiver venu, il célèbre les noces du ciel et de la terre. C'est aussi l'arbre du juste milieu.

L'élixir floral de bouleau nous aide à retrouver le dynamisme propre à la jeunesse, en sortant des comportements figés, répétitifs et sclérosans. Il permet de développer une perspective claire de ce que nous avons à faire de nos vies, et de mobiliser l'énergie dont nous avons besoin pour poursuivre notre chemin d'évolution. Il nous protège des influences extérieures, éclaire notre existence et conduit l'âme vers la maturité. Associé à d'autres élixirs en fonction du besoin propre de chacun à l'instant présent (Edelweiss, Iris, Tournesol, Bouton d'Or, Tilleul, Buis, ...), c'est une puissante clé d'évolution et de transformation.

 

Fleur de bouleau

au commencement est l'intention

Le printemps appelle au renouveau, au partage et à la matérialisation de nouvelles intentions, issues des réflexions de l'hiver.

J'ai besoin en cette saison d'être particulièrement attentive au pouvoir de la parole, véhicule de mon pouvoir créateur. C'est très simple. Par exemple, marcher dans la nature et en silence, en calant ma respiration sur mes pas, après avoir relu un chapitre des accords toltèques. Donc 4 belles marches en perspective !  Bien entendu, si vous préférez pédaler, nager ou tricoter, cela fonctionne aussi, pourvu que votre mental soit au repos, ou au service de votre coeur !

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même si je ne sais pas comment

1. Je choisis de vivre tous les jours la grâce et la bénédiction divine même si je ne sais pas comment
2. Je choisis de rester fidèle au Divin même si je ne sais pas comment
3. Je choisis d'avoir un travail épanouissant, bien rémunéré et de le garder même si je ne sais pas comment
4. Je choisis d'avoir un(e) époux(se) qui puisse me comprendre même si je ne sais pas comment
5. Je choisis que la bénédiction Divine soit sur moi et sur ma famille même si je ne sais pas comment
6. Je choisis d'avoir assez de ressources pour couvrir mes ambitions même si je ne sais pas comment
7. Je choisis d'avoir une santé de fer et un corps épanoui même si je ne sais pas comment
8. Je choisis que les circonstances me soient toujours favorables même si je ne sais pas comment
9. Je choisis de vivre la Magie au quotidien dans ma vie même si je ne sais pas comment
10. Je choisis la paix pour le Monde même si je ne sais pas comment
11. Je choisis pour ma famille et mon entourage, la paix, la prospérité et une longue vie même si je ne sais pas comment
12. Je choisis que le Divin m'accorde ce voeu même si je ne sais pas comment
  
Je crois qu'en demandant toute situation est débloquée dans notre vie par la grâce du Créateur.
« Si la seule prière que vous dites dans votre vie c'est MERCI, cela suffit. » Eckhart Tolle
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leçons de Vie

"J'aurais voulu être professeur de vie.

J'aurais appris aux enfants, aux adultes aussi, tout ce qui n'est pas dit dans les livres.

Je leur aurais appris les choses délicates de la vie. Qu'un amour entretenu ne s'use pas, que la seule liberté qui vaille d'être vécue est la liberté d'être, qu'il est important de prendre le temps de regarder un nuage, de suivre le vol d'un oiseau, de se laisser surprendre par l'infime des choses de la vie.

Qu'il est important d'apprendre à s'aimer, à se respecter, à se définir.

Qu'il est encore plus important de ne pas se laisser enfermer dans les jugements, de résister aux rumeurs, aux idées toutes faites, aux modes.

J'aurais essayé de leur apprendre à remettre en cause leurs croyances quand elles sont devenues des certitudes, pour laisser plus de place à l'imprévisible de la vie."

Jacques SaloméFleur blanche

 

appeler le meilleur

"C'est une drôle de chose à propos de la vie :

si vous n'acceptez que le meilleur, très souvent, vous l'obtenez."

William Somerset Maugham

Marguerite

la source de vie

Sagesse du couple et de la vie en société.
Tout simplement, être soi-même et faire circuler et pétiller la vie en soi.
"Pourquoi tant d’hommes et de femmes qui éprouvaient d’abord une grande attirance l’un pour l’autre finissent par ne plus se supporter? Parce qu’ils n’ont pas su entretenir la vie en eux, l’embellir, la rendre poétique.
Car, inconsciemment, c’est la vie que tous cherchent, ils ne cherchent même que cela. Et la vie est toujours liée à l’amour. Lorsque vous aimez un être, vous pouvez donner toutes les explications que vous voulez, en réalité il n’y a pas d’explication; si vous l’aimez, c’est à cause de la vie qui émane de lui, cette vie qui prend différentes formes – beauté, bonté, pureté, intelligence, paix, etc.
Parce qu’ils ne savent pas renouveler la vie en eux, les gens s’ennuient et ennuient les autres. Alors, si vous voulez ne pas vous ennuyer et si vous voulez être aimé, sachez entretenir en vous la source de la vie, toujours nouvelle, toujours jaillissante."
Omraam Mikhaël Aïvanhov
"Pensées Quotidiennes 2015", 16 janvier - Éditions Prosveta - www.prosveta.fr, www.prosveta.com
Msm 141213

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A bientôt de coeur à coeur,

Béatrice